Quand on parle de Coupe du monde de football, les enfants pensent souvent au ballon, aux buts, aux joueurs qui courent partout, aux supporters qui crient un peu trop fort… et bon, parfois aussi aux confettis qui finissent par terre. Fiche maternelle de graphisme : Coupe du monde football. Cette fiche de graphisme reprend justement cet univers-là, mais dans une activité calme, posée, et facile à proposer en maternelle.
Sur la fiche, on voit une petite mascotte placée à gauche. À droite, il y a un ballon. Entre les deux ? Des chemins en pointillés, chacun avec une forme différente. Il y a des vagues, des ponts, des boucles, des zigzags, des escaliers, des spirales, des petites ondulations et de grandes courbes. Bref, la mascotte doit rejoindre le ballon, mais elle ne prend jamais tout à fait le même chemin. Sinon ce serait trop facile, hein !
Le principe est simple : l’enfant part de la mascotte et suit le chemin jusqu’au ballon. Et hop, il trace. Ce qui est chouette, c’est que l’exercice a du sens. L’enfant ne se dit pas seulement : “Bon, je fais des traits.” Non. Il aide la mascotte à aller jouer au foot. C’est plus parlant, plus motivant, et souvent les enfants accrochent mieux quand il y a une petite histoire derrière.
Cette fiche peut être utilisée par les maîtresses, les ATSEM, mais aussi par les parents qui cherchent une activité tranquille, utile et rapide à installer. Une feuille, un crayon, un enfant concentré deux minutes… enfin, parfois trois, parfois dix. Ça dépend des jours !

Cette fiche sert à travailler le geste graphique, mais sans que cela ressemble à un exercice trop scolaire. L’enfant suit une ligne, essaie de rester sur les pointillés, contrôle son crayon et avance jusqu’au bout du chemin.
En faisant cela, il apprend doucement à mieux tenir son crayon. Il travaille aussi la souplesse du poignet, la coordination entre l’œil et la main, la concentration et le repérage sur la feuille. Tout ça, l’air de rien, prépare aussi à l’écriture. Parce qu’avant d’écrire des lettres, il faut déjà savoir faire bouger sa main, tourner, monter, descendre, repartir dans l’autre sens… et ne pas se perdre en route.
Les tracés sont variés, et c’est important. Si toutes les lignes étaient pareilles, les enfants se lasseraient vite. Là, ils doivent faire des gestes différents : monter, descendre, tourner, faire une boucle, casser le trait dans un zigzag, arrondir un pont, suivre une vague. Ça bouge un peu, mais sur la feuille. C’est presque du sport pour les doigts.
Sur chaque ligne, on retrouve le même petit principe.
À gauche, il y a la mascotte sur le thème du football. Elle est joyeuse, elle a l’air prête à partir vers le ballon. Au milieu, on trouve un chemin en pointillés. À droite, le ballon attend sagement. Enfin… sagement, façon ballon de foot.
Les chemins ne sont pas tous identiques. Selon la fiche, l’enfant peut rencontrer des vagues, des lignes brisées, des zigzags, des boucles, des ponts, des escaliers, des spirales, des petites ondulations ou encore de grandes courbes. Certains tracés sont faciles, d’autres demandent un peu plus d’attention. Et c’est très bien comme ça.
En haut de la page, le titre coloré annonce l’activité : “fiche graphisme : coupe du monde football”. Le thème est clair tout de suite. Les enfants comprennent vite qu’on va parler de foot, de ballon, de chemin… et de crayon, évidemment.
On peut donner une consigne simple, sans trop en faire :
“Tu vas suivre les pointillés avec ton crayon. Tu pars de la mascotte et tu vas jusqu’au ballon. Essaie de rester sur le chemin. Prends ton temps et fais chaque ligne jusqu’au bout.”
Pour les plus petits, on peut raccourcir encore :
“Aide la mascotte à rejoindre le ballon en repassant sur les pointillés.”
C’est souvent suffisant. Les jeunes enfants ont besoin d’une consigne claire, pas d’un long discours. Sinon, ils oublient le début avant la fin. Ça arrive même aux adultes, d’ailleurs.
Si un enfant a besoin d’un repère, on peut ajouter :
“Commence à gauche.”
“Va doucement.”
“Montre d’abord le chemin avec ton doigt.”
“Quand tu as fini une ligne, tu passes à la suivante.”
Avant de donner les crayons, il vaut mieux prendre un petit moment pour regarder la fiche avec les enfants. Pas longtemps. Juste assez pour qu’ils comprennent ce qu’ils vont faire.
On peut demander : “Que vois-tu sur la feuille ?”, “Où est la mascotte ?”, “Où est le ballon ?”, “Que faut-il faire ?”, “Est-ce que les chemins sont tous pareils ?”
Certains enfants vont répondre tout de suite. D’autres vont montrer avec le doigt. D’autres encore vont dire “ballon !” et ce sera déjà très bien. Ce temps d’observation aide vraiment à entrer dans l’activité.
Avant de tracer au crayon, on peut suivre les pointillés avec le doigt. C’est une petite étape, mais elle aide beaucoup, surtout en petite section.
L’adulte peut dire : “On suit d’abord avec le doigt.” Puis : “Regarde, ça monte… ça descend… ici ça tourne… là, on fait une boucle… et là, hop, des petits ponts.”
Le doigt prépare le geste. L’enfant sent le mouvement avant de devoir le faire avec un crayon. C’est moins impressionnant.
Selon l’âge des enfants, on peut proposer un crayon gris, un feutre fin, un crayon de couleur ou même un feutre effaçable si la fiche est plastifiée.
Pour les plus jeunes, il vaut mieux choisir un outil facile à tenir. Un gros crayon ou un feutre bien visible peut être plus confortable qu’un stylo trop fin. Et puis si l’enfant voit bien son trait, il comprend mieux ce qu’il fait.
L’enfant réalise la fiche petit à petit. L’idéal, c’est de faire une ligne à la fois. Pas besoin de se dépêcher. On suit le chemin, on arrive au ballon, puis on passe à la ligne suivante.
L’adulte peut accompagner avec des petites phrases toutes simples : “Commence bien au début”, “Va doucement”, “Reste sur les pointillés”, “Tu peux faire une pause si c’est difficile”, “Très bien, tu es arrivé jusqu’au ballon.”
Le but n’est pas que tout soit parfait. Franchement, en maternelle, ce n’est pas ça le plus important. Ce qui compte, c’est que l’enfant essaie, progresse, contrôle un peu mieux son geste et prenne confiance.
Quand la fiche est terminée, ou même quand une ligne est réussie, on peut encourager l’enfant. Pas besoin d’en faire des tonnes, mais quelques mots, ça compte.
“Tu as bien suivi le chemin.”
“Tu es allé jusqu’au bout.”
“Tes boucles sont jolies.”
“Tu as fait attention.”
“Tu t’es bien appliqué.”
Un enfant encouragé a souvent envie de recommencer. Et parfois, il recommence même tout seul. Bon, pas toujours, mais quand ça arrive, c’est gagné.
Cette fiche peut être proposée de plusieurs façons. En atelier dirigé, l’adulte accompagne un petit groupe et observe le geste de chacun. C’est pratique pour voir qui tient bien son crayon, qui a besoin d’aide, qui va trop vite ou qui perd le fil.
En atelier autonome, elle fonctionne bien aussi, surtout en moyenne section et en grande section, quand les enfants ont déjà compris la consigne. On peut la placer dans un coin graphisme ou la proposer après une activité plus dynamique.
Elle peut aussi servir pendant l’accueil du matin. C’est calme, rapide à installer, et les enfants comprennent vite ce qu’ils doivent faire. Certains aiment bien commencer la journée avec une activité comme ça, surtout quand le thème du foot les motive.
Et puis, si la classe travaille autour du sport, des jeux collectifs, des ballons, de la Coupe du monde, des pays ou des équipes, cette fiche trouve facilement sa place. Elle peut même être affichée ensuite ou rangée dans le cahier de graphisme.
Pour la petite section
En PS, on peut simplifier. L’enfant peut ne faire qu’une ou deux lignes. On choisit les tracés les plus faciles, avec de grandes vagues ou des chemins pas trop serrés. On peut aussi commencer au doigt avant de passer au crayon, et guider davantage.
Il ne faut pas demander une précision parfaite. L’enfant peut dépasser, s’arrêter, repartir. Ce n’est pas grave. L’essentiel, c’est qu’il participe et qu’il comprenne le geste.
Pour la moyenne section
En MS, on peut proposer toute la fiche, en insistant doucement sur la régularité du geste. On encourage l’enfant à rester sur les pointillés, à aller jusqu’au bout et à prendre son temps. Certains vont très vite, trop vite même. Là, on ralentit un peu le jeu.
Pour la grande section
En GS, on peut aller plus loin. On peut demander plus de précision, faire verbaliser les formes : “vague”, “boucle”, “zigzag”, “pont”. On peut aussi prolonger avec une reproduction sur ardoise ou sur feuille libre. Par exemple : “Maintenant, essaie de refaire une ligne de boucles tout seul.” Pas toujours facile, mais intéressant.
Petite astuce pédagogique
Après la fiche, on peut reprendre les tracés autrement. Dessiner une grande boucle dans l’air avec le bras. Faire des vagues au tableau. Tracer les formes dans du sable, de la semoule ou même avec le doigt sur la table. Enfin, sur une table propre, c’est mieux.
On peut aussi nommer les tracés ensemble. “Ça, c’est une vague.” “Là, on fait un pont.” “Ici, c’est un zigzag.” Les enfants mémorisent mieux quand ils bougent, parlent et regardent en même temps.
Q : À partir de quel âge ?
Cette fiche peut être proposée à partir de 3 ans, avec l’accompagnement d’un adulte. Elle convient bien aux enfants de maternelle, en petite, moyenne et grande section, à condition d’adapter le niveau d’exigence.
Q : Combien de temps ça prend ?
En général, il faut compter 10 à 20 minutes. Pour les plus petits, on peut faire beaucoup plus court, autour de 5 à 10 minutes, en ne réalisant qu’une partie de la fiche.
Q : Est-ce adapté à la PS ?
Oui, c’est adapté à la petite section, surtout si l’adulte accompagne l’enfant. Pour la PS, il vaut mieux choisir les lignes les plus simples, laisser l’enfant suivre le chemin avec le doigt avant de tracer, et ne pas attendre une précision parfaite.
Q : Quel matériel faut-il ?
Il faut très peu de matériel : la fiche imprimée, un crayon gris, un feutre fin ou un crayon de couleur. On peut aussi prévoir une ardoise ou une feuille d’essai pour s’échauffer avant. Si la fiche est plastifiée, un feutre effaçable est très pratique.
Q : Quelles compétences sont travaillées ?
Cette activité permet de travailler le graphisme, la motricité fine, la tenue du crayon, la coordination œil-main, le repérage gauche-droite sur la feuille, la concentration et la précision du geste. Elle prépare aussi à l’écriture, tout doucement, sans pression. Elle aide enfin l’enfant à gagner en autonomie et à écouter une consigne simple jusqu’au bout.
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