Bon alors… aujourd’hui je vais te raconter un bricolage qu’on adore faire quand la fête des mères arrive. À la maison, à l’école, au centre de loisirs… franchement, ça marche partout.Un bouquet de fleurs avec des empreintes de mains
Et celui-là… oh là là.
Il est simple.
Il est coloré.
Et il met de la peinture sur les doigts
Donc forcément, les enfants disent oui tout de suite.
Le principe est tout bête : on transforme les empreintes de mains en fleurs. Oui oui, les vraies mains des enfants ! On les peint, on les pose sur une grande feuille, et hop… ça devient un bouquet.
Chaque main devient une fleur différente.
Une bleue.
Une rose.
Une jaune.
Une orange.
Parfois une couleur bizarre aussi, parce qu’un enfant a mélangé deux pots “juste pour voir”
Et au milieu de chaque fleur, on garde un petit cœur blanc. Ça fait un effet trop mignon. Un peu magique même.
Quand toutes les empreintes sont réunies, ça donne un grand bouquet plein de couleurs, avec des tiges vertes, des feuilles, des petits cœurs autour… bref, une vraie affiche de fête des mères.
Et franchement ?
Les mamans adorent.

Déjà… parce qu’on met les mains dans la peinture.
Et ça, bon… on va pas se mentir, c’est le moment préféré 😂
Dès qu’on sort les pots de gouache, il y a toujours un enfant qui arrive en courant :
“Moi je veux le bleu !”
“Moi le rose !”
“Moi je veux toutes les couleurs !”
Alors là, doucement hein
Ce qui est chouette aussi, c’est que chaque enfant choisit sa couleur. Du coup aucune fleur ne ressemble vraiment à une autre. Et ça, c’est joli.
On a des petites mains toutes rondes.
Des grandes mains bien écartées.
Des empreintes très nettes.
Et d’autres… comment dire… un peu écrabouillées
Mais c’est pas grave.
C’est même ça qui rend le bouquet vivant.
Alors je détaille bien, parce que sinon on commence tranquille et au bout de deux minutes :
“Ah mince… où est la colle ?”
Classique.
Pour faire les empreintes
De la peinture gouache
Plusieurs couleurs
Des pinceaux
Une éponge ou un pinceau mousse
Une assiette en carton pour mettre la peinture
Pour le support
Une grande feuille blanche cartonnée
Ou une grande affiche type Canson
Ou deux feuilles collées ensemble, si vraiment on n’a que ça
Pour les petits détails
Un feutre vert
Des feutres de couleurs
Des petits cœurs découpés dans du papier blanc
De la colle
Des ciseaux
Et surtout… vraiment surtout
Des lingettes
Du sopalin
Un vieux torchon
Une bassine d’eau si possible
Parce que la peinture, c’est rigolo… mais ça voyage vite.
Très vite.
Une main peinte peut toucher une table, un pull, une joue, une chaise, un camarade… et parfois le mur. Oui. Le mur
Avant de commencer : protège la table
Petit conseil de quelqu’un qui s’est déjà fait avoir : protège bien la table.
Vraiment.
La gouache part souvent, oui… mais pas toujours comme on veut. Et sur une jolie table, ça peut vite devenir une aventure pas prévue.
Nous, on met souvent :
une vieille nappe plastique
du papier journal
ou des sacs poubelle ouverts en grand
C’est pas très chic, mais ça sauve la vie.
Et pense aussi aux manches.
Parce qu’un enfant qui a de la peinture sur les mains… il oublie en deux secondes. Il se gratte le nez. Il remet sa mèche. Il montre quelque chose. Et voilà.
Du jaune sur le front.
Magnifique
Alors nous, on commence par les petits cœurs.
On découpe plusieurs petits cœurs dans du papier blanc. Pas besoin qu’ils soient parfaits. Même un cœur un peu de travers, ça reste un cœur. Enfin… normalement
Ensuite, on les place au milieu de la main, juste avant de faire l’empreinte.
L’idée, c’est que le cœur protège un petit morceau de la feuille. Et quand on retire le papier après… tadaaa ! Il reste un cœur blanc au centre de la fleur.
Les enfants adorent ce moment.
Ils disent souvent :
“Mais comment il est apparu ?!”
Comme si on avait fait de la magie.
Bon… une magie avec de la gouache sur les doigts, mais magie quand même.
Là, c’est le grand moment.
On prend le pinceau mousse ou l’éponge, et on met doucement la peinture sur la main de l’enfant.
Pas trop.
Parce que si on met trop de peinture, l’empreinte devient une grosse patouille. Une belle patouille hein, mais une patouille quand même
Il faut bien couvrir :
la paume
les doigts
les petits bords
le bout des doigts aussi
Sinon après, il manque un morceau de fleur.
Et là, évidemment, l’enfant regarde sa main comme s’il avait une main de super-héros.
“Regarde ma main bleue !”
Oui. Et ne touche pas ton pantalon, surtout
On pose doucement la main peinte sur la grande feuille blanche.
Et là, il faut appuyer un peu partout.
Sur les doigts.
Sur la paume.
Sur le bas de la main.
Mais sans glisser.
Parce que sinon la fleur devient… une sorte de méduse aplatie. Ça peut être joli aussi, mais bon, c’était pas exactement le projet
Nous, on compte souvent :
“1… 2… 3…”
Puis on soulève la main tout doucement.
Et là…
waouh.
Les enfants ouvrent grand les yeux.
“C’est MA main !”
Ce moment-là, franchement, il est trop mignon.
Le plus joli, c’est quand on fait plusieurs empreintes avec plusieurs couleurs.
Nous, on avait fait :
une fleur rouge
une fleur bleue
une fleur rose
une fleur jaune
une fleur orange
deux fleurs violettes
Pourquoi deux violettes ? Je sais plus. Quelqu’un voulait absolument violet. Puis quelqu’un d’autre aussi. Et voilà
Plus il y a de couleurs, plus le bouquet devient joyeux.
Mais attention : il faut laisser un peu de place entre les empreintes. Sinon les fleurs se collent entre elles et ça devient une grosse forêt de mains.
Bon, une forêt de mains, c’est rigolo aussi. Mais un bouquet, c’est mieux.
Quand la peinture commence à sécher un peu, on retire doucement les petits cœurs en papier.
Doucement hein.
Pas comme un pansement arraché d’un coup
Et là, le cœur blanc apparaît au milieu de la fleur.
C’est vraiment joli.
Les enfants trouvent ça trop classe. Un enfant a même dit :
“On dirait que la fleur elle a un cœur pour maman.”
Bon bah voilà. Tout est dit
Maintenant, il faut transformer toutes ces mains en vraies fleurs.
On prend le feutre vert et on dessine les tiges.
Des longues tiges.
Des petites feuilles.
Des branches un peu tordues.
Pas besoin que ce soit parfait.
Dans la nature, les plantes font un peu ce qu’elles veulent aussi, non ?
Les enfants aiment beaucoup ajouter les feuilles. Parfois ils en mettent tellement qu’on ne sait plus si c’est un bouquet ou une salade géante.
Mais c’est pas grave.
Ça fait vivant.
Alors là…
c’est le moment freestyle.
On peut ajouter :
des points colorés
des mini fleurs
des soleils
des petits mots doux
des traits, des spirales, des trucs qu’on comprend pas toujours
Nous, on avait ajouté plein de petits cœurs autour du bouquet. Ça faisait vraiment fête des mères.
Et puis quelques enfants ont voulu écrire “maman”. Certains ont écrit très bien. D’autres un peu moins. Mais franchement, c’était encore plus touchant.
Les petites galères qu’on a eues
Bon évidemment, tout n’a pas été parfait.
Sinon ce serait pas un vrai bricolage avec des enfants.
À un moment :
un enfant a éternué juste après son empreinte
une main bleue a fini sur une joue
une fleur orange ressemblait à une pieuvre
quelqu’un a glissé dans la peinture violette avec un doigt
et le pot de rouge a failli tomber
J’ai dit “failli”.
Mais en vrai, il est tombé un peu
Bon… on a nettoyé.
Et on a rigolé.
Parce que franchement, c’est aussi ça les activités. Les petits ratés font souvent les meilleurs souvenirs.
Faire passer les enfants un par un
Sinon c’est vite le grand bazar.
Des mains partout.
Des pots ouverts.
Des disputes pour le rose.
Un pinceau qui disparaît mystérieusement.
Donc nous, on fait passer les enfants chacun leur tour.
Pendant qu’un enfant fait son empreinte, les autres peuvent découper, décorer ou choisir leur couleur.
C’est plus calme. Enfin… un peu plus calme
Prévoir un coin lavage
Très important.
Après l’empreinte, les enfants veulent toucher quelque chose immédiatement. C’est une loi de la nature.
Donc il faut prévoir :
une bassine d’eau
du savon
une serviette
ou des lingettes à côté
Comme ça, hop, on lave vite les mains avant qu’elles ne partent visiter la pièce.
Accepter les imperfections
Vraiment.
Une empreinte un peu floue ?
Une tige tordue ?
Un doigt qui dépasse ?
Un cœur pas au milieu ?
Et alors ?
C’est ça qui rend le bricolage beau.
Parce qu’on voit que c’est fait par des enfants. Avec leurs mains, leurs idées, leur impatience, leurs petites erreurs aussi.
Et c’est exactement ce qui touche les mamans.
Je crois que ce bricolage plaît autant parce qu’on reconnaît vraiment les petites mains.
Et quelques années plus tard… quand les mains ont grandi… ça devient un souvenir énorme.
On regarde l’empreinte et on se dit :
“Oh là là, sa main était si petite…”
Et là, paf. Petit cœur qui fond.
Moi, je garde toujours ce genre de bricolages. Même quand il y a une tache bizarre. Même quand le papier est un peu gondolé.
Parce qu’on sent que ça a été fait avec amour.
Et avec beaucoup de peinture aussi
Notre résultat final
Quand le bouquet était terminé…
waouh.
Les couleurs ressortaient super bien.
Les mains transformées en fleurs étaient adorables.
Les petits cœurs blancs au milieu donnaient un vrai côté tendre.
Et les enfants étaient tellement fiers !
Ils disaient :
“C’est moi la fleur bleue !”
“Moi je suis la violette !”
“Ma maman elle va l’accrocher dans le salon !”
Et franchement…
je pense qu’ils avaient raison ❤️
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